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Engagez-vous, rengagez-vous qu’ils disaient…

Mercredi 2 décembre 2009

Paul WalkerCe matin, le groupe SAGE publiait ses résultats à Londre. Dans le même temps l’ensemble des filiales diffusait le même communiqué de presse.

Dans celui-ci, on relève une information sociale importante : les effectifs ont baissé de 11% !!! D’ailleurs, Paul WALKER, CEO du groupe, « remercie tous ceux qui ont quitté Sage pour leur contribution aux résultats de l’année », qui sont en hausse de 6% malgré la crise.

Il « profite de l’occasion qui [lui] est offerte pour [...] remercier tous [ses collaborateurs] de [leur] dévouement, professionnalisme et engagement ». Ceci, amènera peut-être SAGE a « remercier » aussi financièrement ses « collaborateurs [qui] ont dû travailler davantage ». En tout cas, c’est un soutien de poids pour les négociations salariales en cours.

Sage quitte l’Artois

Vendredi 23 octobre 2009

Le site Business Immo confirme la rumeur :

[...] le groupe Sage a signé pour 5 000 m² dans le Millénaire 2 (Parc du Millénaire) [...]

Par ailleurs, la société Pierre & Vacances, déjà locataire d’une grande partie de l’immeuble l’Artois (Parc du Pont de Flandre) prendra, en juillet 2010, 6 278 m² de surfaces supplémentaires et plus de 300 m² d’archives, occupant ainsi la surface totale du bâtiment, soit 20 000 m². [...]

Les salariés de Sage qui travaillent pour les divisions Experts Comptables, Ciel et C&I devront donc avoir déménagé bien avant l’été 2010.

Quelles conséquences pour les salariés ?

  • sur leur temps de trajet ?
  • sur leurs conditions de travail ?
  • sur les services à disposition (cantine, crèche, santé, parking…)?

A ce jour, bien que les contrats soient déjà signés avec le propriétaire, les représentants du personnel n’ont pas été consultés. On n’en est donc déjà plus à l’état de projet, mais l’avis du CHSCT ou du CE n’ont plus aucune importance, puisque tout est déjà bouclé (bâclé ?).

Pour commencer à vous faire une idée, vous pouvez aller sur le site d’Icade.

Sage parraine l’École Supérieure d’Informatique et Applications de Lorraine (ESIAL)

Mardi 6 octobre 2009

D’après ITchannel.info (5 octobre 2009) “Sage parraine la nouvelle promotion de l’École Supérieure d’Informatique et Applications de Lorraine. Ce partenariat met l’accent sur l’importance des échanges école/entreprise.”

Alors que Sage a lancé il y a déjà plusieurs année un projet appelé “Sage 2010″ destiné entre autres à faire de SAGE un “employeur de référence”, on peut s’interroger à plus d’un titre sur le sens de ce projet.

S’agit-il d’être un modèle d’entreprise sociale et citoyenne ? On peut en douter vu la difficulté du dialogue social dans l’entreprise : l’employeur considérant qu’une négociation c’est juste expliquer les “avantages” de son projet aux syndicats représentatifs qu’ils n’ont donc plus qu’a parapher.

S’agit-il d’offrir des salaires ou des conditions de travail attrayantes ? Encore une fois, nous ne le croyons pas : les salaires sont 20 à 50% plus bas chez Sage que dans les autres entreprises de la branche et aucun accord n’a pu être conclu ni même aucune négociation engagée sur l’emploi des travailleurs handicapés, ni l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, ni les séniors. Mais peut-être SAGE va-t-il mettre des bouchées doubles et signer ces 3 accords avant la fin de l’année ?

Alors, comment faire pour compenser un “Turn-Over” de près de 20% ? Peut-être en signant des partenariats avec des écoles pour faire miroiter un travail à de jeunes étudiants ?

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L’intéressement chez SAGE

Jeudi 17 septembre 2009

Une opportunité à saisir ?
Bonjour,

Quelques vérités sur ce débat

En juillet dernier, le Président de la société, Pascal HOUILLON, prenait sa plus belle plume pour clamer son mécontentement à tous les salariés : les syndicats ne veulent pas accepter tel quel son projet !

Pourquoi ?

Voici ce qu’il écrivait :
« Rappelez-vous, j’ai pris en début de cette année fiscale un engagement fort auprès de tous les collaborateurs de Sage en France [augmentations :0% pour tous les salariés ! ] :mettre en place un plan d’intéressement [très intéressant pour le comité de direction]. Ce projet permet de concilier la performance de l’entreprise [des salariés] avec des avantages financiers pour les collaborateurs [l’entreprise et les actionnaires].
Notre plan consiste à apporter une rémunération supplémentaire [au comité de direction], reflet de l’investissement au quotidien de chacun [des salariés] au sein de Sage selon un mode de calcul simple [il a fallut 3 mois à la direction pour expliquer cette usine à gaz à l’expert comptable du CE] […].
En Janvier, […] je vous annonçais le maintien de mon engagement et nous avons démarré [sans précipitation] les négociations [trois mois plus tard] avec les partenaires sociaux des différentes filiales de Sage en France.
Afin de préparer ce dossier dans les meilleures conditions, nous avons choisi de nous faire accompagner dans toutes les étapes par le cabinet de consulting et d’ingénierie le plus reconnu en France sur ce type de projet. Nous avons dès février 2009, dans le cadre d’un séminaire de 2 jours [non, ½ journée d’information par ce même cabinet, BPI, et ½ journée de présentation du projet d’accord déjà finalisé], réuni vos délégués syndicaux afin de leur présenter la stratégie de Sage et de les former aux spécificités de l’intéressement et à la logique [faire supporter la pression par tous les salariés] de l’accord que nous souhaitons mettre en place.
Les négociations ont débuté aussitôt après ce séminaire [avec 2 mois ½ de retard, les 4 premières réunions prévues ayant été annulées par la direction].
Huit [non, cinq, plus 1 réunion préparatoire pour fixer le calendrier] réunions ont eu lieu au sein de Sage SAS et la direction a pris en compte certaines des demandes [les virgules et fautes d’orthographe] des partenaires sociaux mettant en place, par exemple, un minimum de points [0 € garanti] à l’entrée dans le plan si l’objectif de rentabilité [du comité de direction] était atteint.
Depuis le début des négociations, nous avons gardé le silence sur ce sujet afin de laisser les délégués syndicaux jouer leur rôle [imposé par la loi, ce n’est pas une faveur] d’interlocuteurs de la Direction.
Aujourd’hui, pour vous permettre de vous faire une [fausse] idée sur notre projet, j’ai joint à cet e-mail un document présentant le cadre légal de l’intéressement en France et les modalités du projet Sage.
Pour votre information, les représentants syndicaux de Sage ATL ont signé l’accord dès le mois de juin [mais ils n’ont pas de participation depuis plusieurs années]. Les collaborateurs de Sage ATL pourront donc prétendre à un intéressement à partir du premier semestre de l’exercice fiscal 2010 [si les objectifs astronomiques fixés sont atteints en pleine crise économique] et ce sur les trois années à venir [si la croissance des résultats de la société est supérieure à 20% par semestre ! ].
Je suis par conséquent au regret de vous annoncer que, ce projet de plan d’intéressement qui me tenait personnellement à cœur [et au portefeuille] et qui venait en complément de la rémunération fixe [très basse des salariés], de la rémunération variable [très haute des dirigeants] et de la participation ne peut pas actuellement être mis en place sur Sage SAS.
Une dernière solution reste envisageable [pour passer outre l’avis des syndicats] : un référendum qui pourrait se dérouler en septembre sous réserve d’un avis favorable du Comité d’Entreprise ou du Syndicat Majoritaire pour l’organiser.
Si vous avez besoin d’informations complémentaires je vous invite à vous rapprocher de vos Directeurs d’entité, de votre manager ou de la Direction des Ressources Humaines [mais surtout pas de vos Délégués Syndicaux et Délégués du personnel CFDT] qui sont à votre entière disposition. »

Voici nos demandes :

1)   Répartition égalitaire de l’intéressement en fonction du temps de  présence, pour éviter de creuser encore plus les écarts de salaires, l’échelle des rémunérations étant déjà supérieure à 10x.

2)   Ajouter 2 indicateurs autres que les objectifs commerciaux afin de motiver tous les salariés

a)   La productivité
Exemples : chiffre d’affaires / charges de personnel.

b)   La satisfaction client
Exemples : taux d’erreur de saisie, nombre de litiges commerciaux, nombre de bugs dans les 6 mois après la mise en production…

3)   Périodes assimilées à du temps de présence effectif

-   congés maternité, d’adoption et paternité,
-   absences pour accident du travail, maladie professionnelle et accident du travail,
-   congés de formation,
-   congés payés, RTT, jours fériés, repos compensateurs, absences autorisées.

4)   Plafond : ¼ du plafond annuel de la sécurité sociale (8 577 €), au lieu de ½ du plafond (17 154 €), maximum fixé par la loi.

5)   Pas de remboursement du trop versé éventuel

6)   Définition complète des règles et éléments de calcul de l’intéressement (« EBITA » et « REVENU »)
On ne peut pas signer un accord dont on ne connait pas toutes les règles et formules de calcul.

7)   Avoir des garanties de maintien de l’emploi
Il y a eu près de 280 départs depuis le 1er octobre 2008, c.à.d. plus de 25 par mois. Or, dans la logique de l’accord proposé par la direction, les salaires, donc l’emploi, jouent un facteur négatif dans le calcul de l’intéressement. En clair, pour qu’une division atteigne ses objectifs en termes d’intéressement, il suffit de licencier un certain nombre de salariés.

8)   Pas d’indexation automatique des objectifs semestriels (CA +20%  et Résultat +4%) pas réaliste, mais définition à priori des objectifs pour les 3 ans d’application de l’accord en tenant compte de la crise actuelle, révisables annuellement.

9)   Objectifs annuels et non semestriels.

10)   pas de pondérateur à 0.

11)   exclusion de l’intéressement du calcul de la participation et vice-versa.
Nous ne voulons pas que la création de l’intéressement fasse baisser la participation ni les salaires.

Entre le projet présenté le 4 février et la fin des négociations le 19 mai, aucune de ces propositions n’a été acceptée.

Il va de soit que nous sommes ouverts à de nouvelles propositions de la direction pour trouver un compromis acceptable, mais contre un référendum sur ce projet.

Une fausse bonne idée !
Quelles sont les vrais objectifs de ce projet ?

Reporter sur les salariés la pression des objectifs fixés aux membres du comité de direction par le groupe.

Mettre au pas les syndicats en leur imposant un nouvel dictat tous les 6 mois sous peine de disparition de l’intéressement.

Obtenir un allègement fiscal pour l’entreprise pour encore améliorer les résultats financiers et donc faciliter l’atteinte des objectifs des membres du comité de direction.

Bonne journée à tous.

PS : Les 1 125 € obtenus dans l’exemple représentent un résultat supérieur à 40 % du C.A. et une performance sur objectif supérieure à 106 %… chacun appréciera… et comme par hasard, dans cet exemple ce montant est annuel alors que les objectifs sont semestriels… Bon courage !!!
Monique AIT KACIMI, Pierre FLANDRINCK et Romain MICHELON
Délégués Syndicaux CFDT

CFDT SAGE
10 rue Fructidor
75834 Paris Cedex 19

Le Groupe Sage: troisième au classement mondial des éditeurs de logiciels professionnels de gestion!

Mercredi 15 juillet 2009

Bruxelles, le 14 juillet 2009 - Ce sont les petites rivières qui font les grands fleuves et le Groupe Sage l’a parfaitement compris. Composé d’acteurs locaux, agiles et proches des préoccupations des utilisateurs, Sage constitue une force de frappe globale insoupçonnée. C’est ce que le classement d’AMR Research, le leader international en termes de recherches sur le Supply Chain et ses technologies, vient de démontrer en plaçant le leader des logiciels de gestion et de CRM pour PME à la troisième place mondiale, soit bien avant des acteurs tels que Microsoft.

Qu’un géant tel que Sage soit depuis plus de 27 ans au service des PME pourrait être perçu comme un paradoxe. Il s’agit cependant de sa raison d’être, sinon même du secret de son succès. Les 6 millions de PME clientes de par le monde, dont plus de 30.000 en Belgique et au Luxembourg, font confiance à un partenaire aux reins solides qui, sur le terrain, partage leur vie au quotidien et s’adapte aux particularités de leur marché tout en disposant, au plan international, d’une expertise unique en termes de recherche et développement ainsi qu’en matière de marketing et de soutien logistique. Ce sont donc la force, la pérennité et le potentiel d’un groupe global qu’il faut mettre en perspective avec la proximité, l’expertise et la flexibilité d’un acteur local développant de vraies solutions à de vrais problèmes.

Cliquez ici pour lire le communiqué de presse d’AMR Research.

Objectifs et réalisme : des conceptions totalement différentes entre la direction de SAGE et les syndicats

Jeudi 7 mai 2009

Alors que le site web du journal Distributique titre :

“Sage n’est pas épargné par la crise”
[...] un recul de 3% du chiffre d’affaires. [...] Quant à la marge brute de Sage, elle se contracte de 3% [...]
De son côté, la filiale française de l’éditeur tire tout juste son épingle du jeux avec un chiffre d’affaires en hausse de 1% [...]
Face à un contexte économique difficile qui devrait impacter l’ensemble de son exercice, l’éditeur a engagé un plan de réduction de charges qui doit lui permettre d’économiser 56,2 M€ sur 2009.
http://www.distributique.com/actualites/lire-sage-n-est-pas-epargne-par-la-crise-12481.html

Avec des annonces pareilles, la direction française maintien un projet d’intéressement basé sur des objectifs qui seraient déjà difficiles en période de forte croissance, mais avec en plus une augmentation automatique de 20% du CA et de 4% du résultat tous les 6 mois ! Totalement irréaliste.

Mais peut-être que ces grands dirigeants ont une recette miracle pour améliorer les chiffres ? Supprimer 7% des emplois comme en Angleterre et aux Etats Unis ?

D’où viennent donc ces objectifs astronomiques ? C’est simple, c’est ceux sur lesquels sont calculés les bonus des dirigeants, ils cherchent donc à faire retomber la pression sur tous les salariés pour arrondir leurs comptes en banque.

Choc pour les salariés alors que le géant du logiciel Sage supprime des emplois

Vendredi 10 avril 2009

JournalLive
Choc pour les salariés alors que le géant du logiciel Sage supprime des emplois

Sage sur le Grand Parc

Des milliers de salariés du géant du logiciel Sage craignaient pour leur avenir la nuit dernière après que la société a annoncé un plan pour supprimer des emplois.

Tout le personnel de la société - dont 1600 à leur siège de Newcastle - a été invité à postuler pour les départs volontaires.

Les patrons ont dit au Journal qu’ils espèrent éviter des licenciements secs et disent que ce projet fait partie d’un plan visant à réduire les coûts à la lumière du ralentissement de l’économie - mais les salariés se sont montré choqués par cette annonce.

Paul Stobart, le directeur général de Sage au Royaume-Uni et en Irlande, a déclaré: “L’évolution du marché dans laquelle nous sommes signifie qu’il est plus important que jamais de regarder les coûts engagés dans les affaires et comment nous pouvons devenir encore plus efficace dans notre façon de travailler.

«Comme toutes les entreprises le sont à l’heure actuelle, nous faisons tout notre possible pour maintenir les coûts au minimum et, en outre, nous avons laissé nos collaborateurs savoir aujourd’hui que nous offrons à nos employés au Royaume-Uni la chance de prendre des départs volontaires.

“Nous avons estimé que le programme de départs volontaires offre aux gens la chance d’étudier les possibilités au-delà de Sage et de nous aider à réduire les effectifs et les coûts.”

Sage a été formée par Graham Wylie en 1981 et est passé de point fort en point fort, en devenant la seule valeur de technologie sur le marché FTSE 100.

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La crise financière internationale n’épargne pas SAGE ! (3)

Lundi 2 février 2009

Alors que les bénéfices de l’entreprise sont toujours au beau fixe, la direction a interrompu unilatéralement les négociations salariales affichant un 0 pointé pour tous les salariés.

La seule mesure proposée est un nouvel investissement des salariés dans l’entreprise via le PEE SAGE. Nous ne pouvons qu’être très réservés sur cette mesure, le fond ayant perdu 22% en 2007 et 33% en 2008 selon HSBC.

Des 6 fonds communs de placements proposés aux salariés pour gérer leur participation aux résultats de l’entreprise, un seul tire son épingle du jeu pendant la crise : le placement monétaire. Tous les autres plongent de 11% à 42%. Confier son argent pendant 5 ans à des “traders” irresponsables est un risque excessif pour des salariés qui n’ont pas les moyens de le perdre et dont le pouvoir d’achat se dégrade déjà suffisamment.

La crise financière internationale n’épargne pas SAGE ! (2)

Vendredi 19 décembre 2008

Deux mois plus tard, la crise s’aggrave, mais la direction ne change toujours pas de cap. Alors que le cours de l’action SAGE continue sa dégringolade et que le taux de change de la Livre Sterling à perdu 22% en un an (dont 16 % le mois dernier) et après 7% l’an dernier, la direction prévoit toujours une augmentation de capital réservée aux salariés.

Cependant, grand changement, la direction affirme que la crise va toucher SAGE comme toutes les autres entreprises et pourrait durer 18 à 24 mois. Du coup, elle demande aux salariés un double effort, sur leurs salaires et leurs conditions de travail d’une part, en investissant leurs économies dans le groupe d’autre part, alors que les actionnaires ne seront pas mis à contribution.

La crise financière internationale n’épargne pas SAGE !

Dimanche 12 octobre 2008

Alors que le cours de l’action SAGE a perdu 30% de sa valeur sur un an (dont 23% le mois dernier) après avoir déjà chutée de 18% en 2007, la direction s’affirme confiante et n’envisage aucune modification de sa stratégie.

Cours de l'action SAGE sur 2 ans

Dans le même temps où les salariés qui ont crus dans ces belles paroles voient s’envoler leur épargne (placée dans le PEE SAGE qui fond comme neige au soleil), la direction se lance dans une restructuration dans le seul objectif (non avoué) est d’augmenter les dividendes des actionnaires tout en ramenant à peau de chagrin la participation des salariés.

C’est bien sûr le rapprochement de SAGE et de la filiale du groupe dédiée aux TPE, Ciel, mise en location gérance pour le nouvel exercice fiscal, qui va permettre ce tour de passe-passe. Les salariés des deux sociétés devraient y perdre un partie de la participation, mais ceux de Ciel seront les plus touchés, la baisse pouvant atteindre 50% selon les estimations de la direction.